Oyez bonnes gens et mauvais bougres ! Le Gecko a pris son envol pour les hautes strates du web , désormais il faut taper fadedgecko.fr pour accéder au tout nouveau site, (en attendant la redirection et le nouveau fadedgecko.com. Les négociations avec la commission informatique et liberté se poursuivent, Bill Gates est enfin sorti de sa réserve et nous apporte sont entier soutien. Le premier qui trouve ma parenthèse trop longue est privé de place de concert gratuite à gagner sur le tout nouveau site).
A.Vice(n)
04/10/2012
27/09/2012
Une petite tournante pour la forme
Ouiiiiii, Giédré récidive dans l'Ouest sauvage, elle nous avait
suavement subjugulé au Couvre Feu Festival , la voici retournée chez
nous !
29 SePTeMbRe - Le Festival en Résonnance . C'est au chapiteau Orgretoil à La Croix Madame 35000 St Brice en Cogles (+ ou - 20 km de Rennes). Vous pourrez sauter comme des petits pois sur "Success" un groupe bien vendu que nous avons hâte de vous commenter et vous délecter et rire de toutes les couleurs avec Giédré. J'espère que nous parlerons de littérature et que nous pataugerons dans des activités sexuelles.
29 SePTeMbRe - Le Festival en Résonnance . C'est au chapiteau Orgretoil à La Croix Madame 35000 St Brice en Cogles (+ ou - 20 km de Rennes). Vous pourrez sauter comme des petits pois sur "Success" un groupe bien vendu que nous avons hâte de vous commenter et vous délecter et rire de toutes les couleurs avec Giédré. J'espère que nous parlerons de littérature et que nous pataugerons dans des activités sexuelles.
Faded Gecko Party, ou comment en finir avec les lézards décolorés de Nouvelle Zélande .
4H47 FGT , Benoït comate sur le canap après sa soirée comme techos au Jardin Moderne . 24 H pile que la Gecko Party #1 est close de chez finie. Par où finir ? La tombola et ses heureux gagnants ( L’un d’eux est d’ailleurs toujours en fuite)? ou bien par le set des Enfants de Morphée, à tirer un comateux profond du sommeil des morts ? ou encore par les quiches délicieuses préparées par les fées du Gecko et dont la vente va sauver la vie de nombreux lézards décolorés de Nouvelle-Zélande ? Le problème de la soirée c’est que nous n’avons pas assez communiqué sur nos amis lézards et c’était quand même LE but! La Paillote nous accueillait pour cela , de la rue de la soif à la cave voutée.
Alors oui de la musique, des « groupes » il y en avait, 4 pour tout dire , soit 12 musiciens car il n’y avait que des trios …tiens tiens , rites initiatiques (les quiches à l’entrée ) , des symboles et codes chiffrés (3X4 = 12…?)…un grand prêtre à l’iroquoise douteuse. Comme je le dénonce depuis des mois ( par mail anonyme au ministère des Choses Extérieures et autres hippies à stériliser ) Faded Gecko est une secte crytpo faciste (le « h » ça se fume, les facistes aussi mais sans h ) peut-être même post apocalyptique ! …sous couvert de défonce de l’environnement et des lézards décolorés , si vous me suivez …
Enfin par où finir ? Fabien a peint dans la rue en tournant le dos aux jongleurs du coup il a vendu sa toile aux enchères , vraiment pas assez chère. Une jolie brune marchait sur les mains, une rousse a jolie frimousse maniait le bâton du diable, un beau brun faisait du diabolo par deux, tout le monde faisait du passing ( peut-être la vidéo vous fera envie… de jonglage ) . Jokoko papotait ( voir vidéo aussi) . Moi je jouais avec L’Encemble Vide et il manquait un câble xlr pour le micro de la flûte lors de la balance, v’là la galère ! La crise avec le contre-bassiste, qui était contre tout ce soir là (et qui joue de la flûte) , enfin bref j’étais occupé, et pour réaliser un reportage digne de ce nom : c’est difficile .
Le guitariste des White Carnation avait besoin d’un médiator, j’ai pu lui en prêter deux !!! En effet grâce à un flair de médium à poil long, quasi trans-karmique , je m’étais arrêté au magasin d’instruments de musique de la rue de Nantes pour changer mon sillet ET prendre quelques plectres de réserve pour pouvoir en perdre plus, j’étais très fier . Il a très bien joué avec (mon médiator) quoique un peu fort mais il l’a laissé se reposer sur l’ampli après son show bouillant où tout le monde transpirait (public et zicos).
Faut dire que ça avait chauffé dès le début avec UnderGroove et leur funky rock bien balancé ! En plus pour finir c’est parfait : « la soirée avait bien débuté : dès le matin « … à suivre…
A.Vicen
(auteur de 7 articles)
21/09/2012
Open Bidouille Camp
Cette fois ce n'est pas un concert ou un festival, mais un rassemblement proposé par le site d'information (un peu geek mais pas trop) OWNI. l'Open Bidouille Camp à l'image des MakerFaire américains sera une journée de rencontre autour du Do It Yourself. Autant dire que chez Faded Gecko on est plutôt sensible à ça.
Donc ça se passe du côté de Saint Denis (j'te garantis qu'y a qu'des ding' ding' ding'...), à St Ouen le samedi 22 Septembre (oui demain ...)
Au programme: des ateliers pour mettre la mains à la patte et apprendre pleins de nouvelles choses passionnantes, et des conférences pour réflêchir autour des enjeux du Fait Le Toi-Même!
Alors amis bidouilleur, bricoleur, hacker ou curieux, tu sais maintenant où passer ton Samedi (si tant est que tu puisse y aller... pas comme nous).
Plus d'infos: sur owni ou sur le tumblr d'OBC
Donc ça se passe du côté de Saint Denis (j'te garantis qu'y a qu'des ding' ding' ding'...), à St Ouen le samedi 22 Septembre (oui demain ...)
Au programme: des ateliers pour mettre la mains à la patte et apprendre pleins de nouvelles choses passionnantes, et des conférences pour réflêchir autour des enjeux du Fait Le Toi-Même!
Alors amis bidouilleur, bricoleur, hacker ou curieux, tu sais maintenant où passer ton Samedi (si tant est que tu puisse y aller... pas comme nous).
Plus d'infos: sur owni ou sur le tumblr d'OBC
18/09/2012
Chanteix, festival aux champs
C'est de façon impromptue que je me suis retrouvé cet été au "festival aux champs de Chanteix " (en Corrèze) ! La veille, HF Thiéfaine ne m'avait guère attiré, mais là, l'envie de se changer les idées et l'annonce de Massilia Sound System m'ont donné le courage de sortir de ma vallée perdue au nord de Tulle.
Pensant s'être égaré sur les routes du UN NEUF, je déboule au bourg de Chanteix une demi-heure plus tôt que prévu (la joie des raccourcis imprévus).
Les bénévoles nous indiquent que le camping est complet et qu'il va donc falloir s'installer sur un parking. Ok...
Un petit tour sur le camping officiel pour s'apercevoir que : Soit l'organisation a un sérieux problème de communication, soit ces gens n'ont pas (mais vraiment pas du tout du tout) la même signification que moi de "camping complet"... Bref. Un petit tour donc de ce camping pour essayer de trouver la mari... croiser la maréchaussée. Hein!? Les flics sur un camping de festi? ...
Bon je crois qu'il va être temps d'y aller... d'autant que le Sound System de Marseille à commencé à envoyer à grand coup de "Massialia Fai Avan".
Il faut dire qu'il y a une bonne cohésion de groupe sur scène, ça se chipe la parole, sa se vanne, dans un bon esprit. On peut quand même nuancer en remarquant que ça fait vraiment show ultra rodé, mais ça fait aussi parti de leur taf.
On ressort de ce bon petit concert bien requinqué et en pleine forme (en tout point...)
Je vais mettre sur le dos de Massilia mon manque de concentration qui m'empêche de vous communiquer d'avantage de détails émoustillants sur cette excellente soirée, mais je peux vous garantir que je ne regrette pas d'avoir fait le déplacement!
Jokoko
17/09/2012
The Bones, des muscles et pas de cœur? ( Couvre Feu 2012 )
A.Vice(n)
Versus à suivre. ( Couvre Feu 2012 )
Après le concert nous croisons Yan, le flûtiste, à la cantine avec Daniel de Marcel et son orchestre. Nous le congratulons tous (voir vidéo) . Un groupe à suivre...et à écouter sur l'album sortie en avril ( aucun FG n'a d'action dans ce business).
Je préfère quand j'aime moins parce que je peux plus raconter ma vie , mes expériences psychédéliques et sexuelles, les petits notes croustillantes et salaces que vous attendez tou(te)s …à suivre.
A.Vice(n)
08/09/2012
Senor markusen.
Voici encore un chapitre de la saga : Aurillac-Gecko summer tour 2012 avec en Guest star le talentueux musicien Senor markusen à l'entrevue :
La traduction est pour bientôt !
Can you tell us the story of the one-man-sound-system you've created, the different steps you passed by to become what you are now ?
I started playing on the street 2 and a half years ago. I had been a didjeridu player since 1997, and an occasional percussionist for many years too, but never played everything together. I started playing on the street only a didjeridu and a shaker, and I slowly added other instruments but always thinking about the structure to hold them. I'm an architect, so it had to be like that! That slow process also allowed me to get familiar with every new instrument I added in the combo.What is your impression about this Aurillac Festival ?
Unfortunately I was 2 days late, I couldn't see much of what went on and I have no reference from other years because it was my first time ever, but the impression I get of it is that it's a huge, huge festival but still things seem to be under control. The level is very high, the audience is really interested in the contents and it's quite literate as well. The festival seems to be also focused in linking artists with programmers, which I appreciate. I found it very professionaL. In what kind of place do you habitually produce yourself, bars, public places or big festivals ?
My natural environment is the street, a particular spot in Barcelona's Parc Güell and also didjeridu festivals around Europe. But my goal take my show out of the didjeridu scene and find space in the general music-theatre scene, for which reason I've been travelling to many different festivals around Europe this summerWe heard you talk about your particular way of creating your own didjeridu, can you tell us more about ?
I don't make my didjeridus, but the didjeridus that I play are a modern version of the traditional instrument. These are made with hemp paste, an evolution of a project that starts in Austria and continues in Australia -strange isn't it?- where it's somehow on standby now due to high costs of production. The people from Australia bought the patent to the people from Austria and now they've stop ther production because it's too expensive to afford.
What are your feelings when you are playing in front of people ?
Different everytime, but the ideal feeling takes place when I experience people's enjoyment of my performance and they give back the energy I send out initially, that exchange is the best!!What kind of music are you listening, can you give us the name of some artist you like and some who influence you ?
At this very second I'm listening to Nicolas Jaar. I like all music, really all, and I listen to all music, but I believe electronic music is the style that has most influenced the music I'm making in this project. Probably Aphex Twin, Chemical Brothers, Daft Punk, german minimal techno, also Jay Dee... it's funny all of them are quite old stuff that keep influencing me today. Have you played with other musicians before, what are the inconvenient or the positive point to play alone ?
I have played with other musicians for most of my career. The main inconvenience of playing with others is the difficulty to arrange appointments and to make things go ahead! However, differences among musicians are part of the real interest in sharing musical experiences. To be honest, I much prefer to play with other musicians, it's more fun!! But playing alone was an option given by the circumstances: more money when performing on the street, no need to arrange rehearsals but just rehearse anytime, anywhere and make the thing work quicker!
La traduction est pour bientôt !
07/09/2012
Gecko Party #1
Salut!
La rumeur court maintenant depuis trop longtemps et personne ne fait rien. Face au manque de réactivité de l'équipe de ce Webzine, il fallait faire quelque chose. Et l'arrivée du Flyer non officiel me permet d'annoncer officiellement l'événement.
ATTENTION !
Le 20 septembre, le Webzine doit (si le webmaster tient à sa vie) passer en site internet! (HOOOOooooooooo!!)
Et pour marquer le coup, la joyeuse troupe a même décidé d'organiser un SUPER concert. Le concept du SUPER concert est très simple, c'est comme un concert, mais en SUPER.
Au menu du soir :
Les Enfants de Morphée -> nos reviews ici et ici
White Car Nation
Encemble Vide (nous ça n'est pas un faute c'est l'orthographe...)
Undergroove -> review ici
Ca se passe au Bar la Paillote, rue Saint-Michel, à Rennes.
Et tenez-vous bien : sur place, le futur nouvel album de Zenzile, Electric Soul à gagner par tirage au sort ! (le gagnant recevra le CD à sa sortie le 24 septembre)
Mais aussi le nouvel EP des Enfants de Morphée, et sûrement d'autres SUPER choses.
Enfin, dans l'après-midi, il y aura une perf de jongle et une expo de l'artiste peintre Fabien Bouguennec, ainsi que pleins de gens cool avec qui boire des coups !
Jokoko
La rumeur court maintenant depuis trop longtemps et personne ne fait rien. Face au manque de réactivité de l'équipe de ce Webzine, il fallait faire quelque chose. Et l'arrivée du Flyer non officiel me permet d'annoncer officiellement l'événement.
ATTENTION !
Le 20 septembre, le Webzine doit (si le webmaster tient à sa vie) passer en site internet! (HOOOOooooooooo!!)
Et pour marquer le coup, la joyeuse troupe a même décidé d'organiser un SUPER concert. Le concept du SUPER concert est très simple, c'est comme un concert, mais en SUPER.Au menu du soir :
Les Enfants de Morphée -> nos reviews ici et ici
White Car Nation
Encemble Vide (nous ça n'est pas un faute c'est l'orthographe...)
Undergroove -> review ici
Ca se passe au Bar la Paillote, rue Saint-Michel, à Rennes.
Et tenez-vous bien : sur place, le futur nouvel album de Zenzile, Electric Soul à gagner par tirage au sort ! (le gagnant recevra le CD à sa sortie le 24 septembre)
Mais aussi le nouvel EP des Enfants de Morphée, et sûrement d'autres SUPER choses.
Enfin, dans l'après-midi, il y aura une perf de jongle et une expo de l'artiste peintre Fabien Bouguennec, ainsi que pleins de gens cool avec qui boire des coups !
Jokoko
Couvre feu, la suite sans fin
Voici les premiers retours de nos journalistes déployés sur le terrain, on n'a pas plus de nouvelles pour le moment mais il semblerait que la situation diplomatique soit stabilisée :
Alpha Nègre : reggae mega !
Le Solar System annonce la couleur : du noir chantant et dansant. Basse impeccable, redoutable, le groove s’installe. Le patron n’est pas là et tout le monde se dandine déjà. Des familles multicolores, des minettes diaphanes, des web journalistes aux aguets, le public est un idéal de diversité, à l’image de ce 11ème Couvre-Feu Festival, varié et plein d’acuité. Tout le monde est beau même sans ektasy.
Le cas Giédré*
Elle ouvre la soirée sur la scène moyenne, à 18h. Courageuse, elle démarre devant un public clairsemé et finira devant une foule enthousiaste. Icône de son propre univers infantile et loufoque elle surgit en robe à fleur, débite des insanités réjouissantes, tressées à la guitare acoustique de rythmiques simples et bien tenus, à l'image de son petit jardin pervers qu'elle exhibe avec force regards coquins et gestuelles scabreuses. Le public en redemande, elle nous mène par le bout du... je l'aurais bien accompagnée... mais elle ne veut pas de musiciens. Sur ce point je lui en veux un peu, mais peut-être ne suis-je pas impartial. Quelques orchestrations ne nuiraient pas à ses textes acérés et aux véritables sketchs qui servent de transitions entre les chansons. L'esprit érotico-comique réjouit toutes et tous, un bon petit moment : drolatique et bien bandant!
A.Vice(n)
* le correcteur orthographique propose « givré » (nda)
Couvre-Feu , le festival sans fin
Peine perdue : donc nous commençons à boire. On tape dans notre stock car le bar artiste n'est pas ouvert aux journalistes avant 18h... Nuages compacts et public clairsemé, les Skroks allument avec bonne volonté ce pétard mouillé, nous passons vite fait devant car nous devons aller interviewer Caravan Palace. (voir interview)
Du coup nous loupons Gédéon... Le festival commence pour nous avec Marcel et son Orchestre, faut bien écouter vu qu'on leur pose des questions après. Le grand trav qui joue de la basse et me fait de l'oeil me branche tout de suite.
Bien qu'arrivé en avance je vais réussir à repartir en retard alors autant prendre un peu de bon temps. Je m'adapte vu qu'il n'y a pas de girls band Norvégien au programme cette année (souvenir ému des petites Confiture de Chatte*). Il pleut pas mal l'aprem, du coup mon herbe est mouillée et la pelouse boueuse. Il en faut plus pour freiner les gars du Nord de Marcel et son orchestre. Tournée d'adieu oblige, ils mettent toutes leurs patates (au pluriel : y sont du Nord j't'ai dit, enfin Pas de Calais) dans ce set joyeux et revendicatif, électrique et tendre. Difficile de ne pas les aimer, y font chaud au cœur rien qu'à voir comment ils se marrent en balançant leur rock bien bourrin des familles, un rien swinguant malgré l'envie de pogoter qui prend certains. Le concert fini, tout le monde en redemande : facétieux, ils terminent façon danse des canards avec une invitation à la sarabande qui prend. Faut dire que le chanteur a passé pas mal de temps dans le public, savoir-faire incontestable, lien fort et chaleureux avec les gens. De l'authentique, du vivant à voir et entendre ici.
Bref ça a plutôt bien commencé sauf qu'il nous manque des vitamines, la poule bleue Vendéenne est gourmande et nous tellement pro que nous ne prenons guère le temps de baguenauder dans la boue à la recherche de la fontaine de jouvence... A cette époque là nous croyions encore à l'arrivée de renforts, comme à Cameron : il n'en sera rien, mais notre héroïsme et notre dévouement feront le reste (contrairement à certains de nos proches confrères de FG ...) . La re-découverte de Versus en live sera un de mes meilleurs moment. Alpha à la hauteur de sa légende et Giédré encore plus belle, gentille et scatologique que sur internet, donc quelques articles, interviews, vidéo bien chiadés ( c'est pour ça qu'ils ne sont pas encore prêts) . A très bientôt
* voir Katzen Jammer l'année dernière à Couvre-Feu
Voilà une petite mise en bouche avec des bouts de Marcel & son orchestre:
Vicent
05/09/2012
Gecko à Aurillac épisode deux
Voici un autre échange que nous avons eu, cette fois-ci avec les Five Foot Fingers, artistes au spectacle bien particulier alternant entre voltige et humour. Je vous conseille de consulter leur site pour en savoir plus.
Retournons quelques jours en arrière, disons entre le 22 et le 25 Août, soit en plein dans le festival d'Aurillac.Il est 16h05 dans le parc des Carmes, et un peu en-dessous du fameux séquoia qui orne l'espace vert, plusieurs centaines de festivaliers sont rassemblés sous le soleil brûlant du Cantal. Une bonne moitié d'entre eux ne verront rien au show et ça, ils ne le savent pas encore. Mais pourquoi restent-ils là? Alors que les graviers leur font souffrir le derrière et que partout en ville des centaines d'artistes proposent des spectacles de qualité ? C'est là le miracle du festival et le bouche-à-oreille qui fait son office, les Five Foot Fingers débutent leur spectacle dans 15 minutes, pour l'heure nos héros rasent les barbes de certains festivaliers téméraires parés à passer comme leur idole, du coté 80' de la mode (moustache bien entendu).
- Le spectacle est sur le point de débuter, le public est venu en nombre, quelles sont alors vos impressions : envie de foncer sur scène, stress qui monte, plaisir?
Plaisir plaisir plaisir, le spectacle ne dure qu'une heure alors il faut en profiter. Il y a beaucoup de travail en amont, d'entrainement, création, administration, organisation qui dure presque tout le temps (nous sommes une compagnie autonome alors nous sommes nos propres patrons, si l'on veut que ça avance on doit pousser). Alors quand c'est l'heure du spectacle, c'est pas le moment de se prendre la tête, on partage, et nous n'avons plus qu'à nous éclater.
Ça y est, les cinq playboys sont dans l'arène devant une foule enthousiaste, il s'agit maintenant d'assurer.
- Vous dites sur votre site que vous avez adoré le festival l'année passée (où j'avais déjà eu l'occasion de vous voir) : pourquoi ce lieu ? Cette ambiance vous a t-elle particulièrement marqués ? Et qu'en avez-vous pensé cette année?
Aurillac est un festival de théâtre de rue particulier, il y a beaucoup de monde et beaucoup de spectacles, l'ambiance est très festive, les gens viennent pour la plupart pour passer du bon temps, c'est là que nous intervenons. Notre spectacle n'a pas une vocation très philosophique (même si nous revendiquons des choses), on vient pour se marrer et faire marrer les gens. Et puis pendant 4 jours on peut jouer devant un public très nombreux, essayer des nouveaux trucs, rencontrer des professionnels...
L'année dernière c'était spécial pour nous, nous débutions dans le milieu, avions tout à prouver et nous ne nous attendions pas à avoir autant de public et un tel accueil. Cette année nous étions attendus par certains (même sous la pluie le dernier jour) alors on se devait d'assurer et on attendait ça avec impatience.
Le spectacle est maintenant bien avancé, les festivaliers ne saisissant pas le second degré ou étant fatigués de rester assis et de ne rien voir sont partis (une dizaine sur... beaucoup !), pour les autres la mayo a pris et, entre humour et voltige, le quintet à moustache remplit sa tâche.
-D'où vous viennent ces idées de mise en scène ? Parlez nous un peu de votre rencontre, de l'histoire des FFF.
La mise en scène est collective, nous nous connaissons maintenant depuis 10 ans, et on a gardé le contact même si on ne travaillait pas ensemble.
Le spectacle touche à sa fin, les applaudissements retentissent et c'est maintenant aux festivaliers de se bouger et, suivant les indications des artistes, ils forment une crête géante en l'honneur des punks à chiens peuplant les rues d'Aurillac durant la longueur du festival (si vous pouvez nous envoyer la photo !).
- Le spectacle finit. Quels sentiments dominent en vous ? Aurillac semble être un lieu privilégié de partage entre artistes et publics, que pensez-vous (en bref) de la condition des artistes aujourd'hui ?
Le spectacle fini, on a envie de continuer à partager avec le public en l'invitant à venir discuter, prendre des photos ou un petit coup (à boire bien sûr). On aurait envie de continuer encore et encore, de mettre de la musique à fond et que tout le monde danse sans se prendre la tête. Un partage d'énergie. C'est ce que l'on aime dans la rue, la proximité avec les gens, c'est ça qui nous fait avancer.


Merci d'avoir pris le temps de nous répondre, vous pouvez repartir la moustache haute car vous nous avez comblés comme vous avez charmé des milliers de festivaliers, bon vent à vous !
Ours
L'homme se fait appeler Socrate. Du théâtre de Caniveau par un poivrot en haillons. Le spectacle ne plaît pas à tout le monde. Il faut dire qu'il est clairement corrosif, et l'individu se joue des tensions qu'il peut créer avec le public. Il ne prend aucune pincette pour délivrer son message, et le rôle du mec bourré lui laisse toute la liberté nécessaire. C'est incisif et sans concessions, mais qu'est-ce qu'on se marre ! Les registres s'enchaînent, sur un ton assez sarcastique. Alors que certains quittent l'audience en criant leur indignation, les autres restent scotchés à ses pérégrinations. Tantôt magicien, chanteur ou conseiller en gestion des achats en grandes surfaces, Socrate se renouvelle tout au long de son spectacle en gardant cependant une ligne directrice qui maintient la cohérence.
Ours
Entre nombre déambulations et divagations, le Gecko s'est entre autre retrouvé bluffé par un artiste.
Socrate dans son spectacle Sam Suffi, à voir dès que possible !
Jokoko
23/08/2012
Le gecko à Aurillac => Le retour!
Salut à vous belles gents d'ici ou d'ailleurs. Le Gecko (ou du moins une partie de son équipe) était une nouvelle fois au festival d'Aurillac, LE festival international de théâtre de rue qui se déroulait du 22 au 25 Août.
L'ambiance de cet espace-temps est tout bonnement indescriptible, on vogue entre art de rue et art de vivre pendant 4 jours lors desquels la capitale du Cantal est investie par des artistes amateurs mais surtout professionnels qui viennent se produire gratuitement (au chapeau) pour la joie des nombreux festivaliers venus de partout (au monde).
Nous avons décidé, pour vous faire part de cet événement, d'interroger des troupes présentes lors du festi. Voici donc une sélection (les autres intw arrivent dans les jours à venir) de témoignages d'artistes.
Troupe du Collectif Gonzo, spectacle Morel Ets Morel
L'ambiance de cet espace-temps est tout bonnement indescriptible, on vogue entre art de rue et art de vivre pendant 4 jours lors desquels la capitale du Cantal est investie par des artistes amateurs mais surtout professionnels qui viennent se produire gratuitement (au chapeau) pour la joie des nombreux festivaliers venus de partout (au monde).
Nous avons décidé, pour vous faire part de cet événement, d'interroger des troupes présentes lors du festi. Voici donc une sélection (les autres intw arrivent dans les jours à venir) de témoignages d'artistes.
Troupe du Collectif Gonzo, spectacle Morel Ets Morel
Perchés sur leurs échafaudages les quatre Morel vivent au rythme de leur musique percussive et métallique, les festivaliers d'Aurillac ne peuvent rester insensibles à ces rythmes et à l'humour des cinq artistes de la troupe du collectif GONZO.
- Comment est née cette idée d'utiliser ces infrastructures pour jouer votre musique, que cherchez vous à partager dans votre spectacle?
L’idée a commencé à germer en écoutant une bétonnière sur un chantier qui « groovait grave », ensuite plein de choses : ma fascination pour ces structures, les échafaudages, que je trouve quelquefois très sculpturaux, souvent intrigants, c'est un « lieu de vie » particulier, un échafaudage. Il suffit parfois de prendre le temps d'observer et d'écouter pour découvrir la richesse des choses.
Puis il y a le monde du travail qui nous touche et nous intéresse depuis longtemps, les rapports entre les gens, les rencontres/carambolages qui donnent souvent naissance à de belles histoires.
Il y a aussi malheureusement trop de souffrances au travail mais ça n'est pas la seule façon de l'envisager.
- Est-ce la première fois que vous venez à Aurillac et que pensez-vous de ce festival si particulier ?
C'est la deuxième fois avec les Ets Morel et nous étions venus avec d'autres spectacles du collectif, Les Moiss'batteurs, la fanfare L'Etrange Gonzo ...
C'est une bonne vitrine pour un spectacle qui démarre, une base de travail pour la diffusion. De plus, l'investissement n'est pas trop lourd, c'est plutôt bien que ce festival existe.
- Comment est né votre collectif (plus entre deux caisses à outils ou entre quelques boeufs musicaux) ? Quel est son but, sa ligne de conduite?
Le collectif Gonzo était, au départ, la structure qui accompagnait les projets de "Sue et les Salamandres" (rock'n drôle de swing) dans lequel nous jouions (les frères Pelletier). Ensuite, la structure s'est élargie suite à la création de la fanfare "L'étrange Gonzo". Elle propose aujourd'hui une douzaine de spectacles différents. La matière première est la musique mais d'autres domaines artistiques, voire d'autres domaines tout court, y sont souvent associés. Le collectif est basé autour de Parthenay, la Gâtine, et nous y menons aussi des actions de transmission auprès de différents publics (scolaire, handicapé, ouvrier, tous publics) et y organisons des évènements. C'est souvent le lieu de fabrique des spectacles. Nous sommes liés à ce territoire, nous y habitons. Nous sommes une structure parmi les autres. Certains font du pain, cultivent la terre, construisent des bâtiments. Nous, nous proposons nos idées, avec notre langage, sous forme de spectacles, avec notre exigence artistique et en essayant d'être accessibles au plus grand nombre.
- Le Cocktail éclatant, composé de musique, théâtre, danse et bétonnière est une formule qui convient parfaitement à ce festival, mais le reste du temps, n'est-il pas compliqué de trouver des dates et des lieux qui reçoivent des structures comme la vôtre ?
Non, bien au contraire, c'est un spectacle qui s'adapte à tous les lieux, tous les évènements et tous les publics. Il tourne depuis deux ans et nous avons été programmés dans des contextes divers et variés, du gros festival à la fête de village. D'ailleurs, nous tenons à ce que nos spectacles soient accessibles et qu'ils puissent se jouer partout.
- Quels avenir/projets pour l'entreprise Morel & fils après le mariage de la nièce et du facteur ? En ces temps de crise, l'état licencie les intermittents si bons soient-ils or le bâtiment recrute, une reconversion est-elle à craindre? Si reconversion il y a, seriez-vous plus swing sur toiture ou tango en plomberie ?
D'abord le mariage c'est pas fait, on va bien réfléchir, même si...
Et ensuite, intermittent c'est un régime d'assurance chômage, pas un statut. Donc, si on était licenciés, ce serait en tant que musiciens, et pas par l'Etat, qui n'est jamais notre employeur. Et nous n'avons que des contrats à durée déterminée, courte en général. C'est plutôt des fins de contrat que des licenciements, en général. Ce qui peut arriver, c'est de ne pas trouver suffisamment de contrats.
Mais la crise chez les Morel ! même pas peur, on a déjà mis en orchestre un boulanger, un cuisinier et un éleveur de chèvre, on fait de la musique sur moissonneuse batteuse... c'est une bonne idée la plomberie.
Merci encore d'avoir su prendre le temps de nous répondre et de nous avoir transportés pendant le festival, bonne route à vous !
- Est-ce la première fois que vous venez à Aurillac et que pensez-vous de ce festival si particulier ?
C'est la deuxième fois avec les Ets Morel et nous étions venus avec d'autres spectacles du collectif, Les Moiss'batteurs, la fanfare L'Etrange Gonzo ...
C'est une bonne vitrine pour un spectacle qui démarre, une base de travail pour la diffusion. De plus, l'investissement n'est pas trop lourd, c'est plutôt bien que ce festival existe.
- Comment est né votre collectif (plus entre deux caisses à outils ou entre quelques boeufs musicaux) ? Quel est son but, sa ligne de conduite?
Le collectif Gonzo était, au départ, la structure qui accompagnait les projets de "Sue et les Salamandres" (rock'n drôle de swing) dans lequel nous jouions (les frères Pelletier). Ensuite, la structure s'est élargie suite à la création de la fanfare "L'étrange Gonzo". Elle propose aujourd'hui une douzaine de spectacles différents. La matière première est la musique mais d'autres domaines artistiques, voire d'autres domaines tout court, y sont souvent associés. Le collectif est basé autour de Parthenay, la Gâtine, et nous y menons aussi des actions de transmission auprès de différents publics (scolaire, handicapé, ouvrier, tous publics) et y organisons des évènements. C'est souvent le lieu de fabrique des spectacles. Nous sommes liés à ce territoire, nous y habitons. Nous sommes une structure parmi les autres. Certains font du pain, cultivent la terre, construisent des bâtiments. Nous, nous proposons nos idées, avec notre langage, sous forme de spectacles, avec notre exigence artistique et en essayant d'être accessibles au plus grand nombre.
- Le Cocktail éclatant, composé de musique, théâtre, danse et bétonnière est une formule qui convient parfaitement à ce festival, mais le reste du temps, n'est-il pas compliqué de trouver des dates et des lieux qui reçoivent des structures comme la vôtre ?
Non, bien au contraire, c'est un spectacle qui s'adapte à tous les lieux, tous les évènements et tous les publics. Il tourne depuis deux ans et nous avons été programmés dans des contextes divers et variés, du gros festival à la fête de village. D'ailleurs, nous tenons à ce que nos spectacles soient accessibles et qu'ils puissent se jouer partout.
- Quels avenir/projets pour l'entreprise Morel & fils après le mariage de la nièce et du facteur ? En ces temps de crise, l'état licencie les intermittents si bons soient-ils or le bâtiment recrute, une reconversion est-elle à craindre? Si reconversion il y a, seriez-vous plus swing sur toiture ou tango en plomberie ?
D'abord le mariage c'est pas fait, on va bien réfléchir, même si...
Et ensuite, intermittent c'est un régime d'assurance chômage, pas un statut. Donc, si on était licenciés, ce serait en tant que musiciens, et pas par l'Etat, qui n'est jamais notre employeur. Et nous n'avons que des contrats à durée déterminée, courte en général. C'est plutôt des fins de contrat que des licenciements, en général. Ce qui peut arriver, c'est de ne pas trouver suffisamment de contrats.
Mais la crise chez les Morel ! même pas peur, on a déjà mis en orchestre un boulanger, un cuisinier et un éleveur de chèvre, on fait de la musique sur moissonneuse batteuse... c'est une bonne idée la plomberie.
Merci encore d'avoir su prendre le temps de nous répondre et de nous avoir transportés pendant le festival, bonne route à vous !
22/08/2012
Pas de repos pour les braves !
Le week-end s'annonce (oui dès le mercredi, jour de Mercure à privilégier pour les annonces) donc le week-end (je me répète déjà) s'annonce (donc) chargé et explosif !
A Malguenac, commence le festival des « Arts des villes Arts des champs » avec Steve Allen, Mamani Keita, Pierrick Pedron... où, à regrets, nous ne serons pas... faut dire que nous nous y sommes pris un peu tard pour demander les accréditations... et puis nous n'avons pas vraiment insisté non plus car l'équipe prévue pour le « Couvre-Feu Festival » ne pouvait pas se démultiplier, y'a plutôt eu des pertes, genre défection, Tonito nous a lâché pour Aurillac (le Festival ), il a intérêt à ramener des images de ouf et des interviews pas trop bidonnées pour une fois...
A Malguenac, commence le festival des « Arts des villes Arts des champs » avec Steve Allen, Mamani Keita, Pierrick Pedron... où, à regrets, nous ne serons pas... faut dire que nous nous y sommes pris un peu tard pour demander les accréditations... et puis nous n'avons pas vraiment insisté non plus car l'équipe prévue pour le « Couvre-Feu Festival » ne pouvait pas se démultiplier, y'a plutôt eu des pertes, genre défection, Tonito nous a lâché pour Aurillac (le Festival ), il a intérêt à ramener des images de ouf et des interviews pas trop bidonnées pour une fois...
Le défi pour nos héros (n'ayons pas peur des mots !) à Corsept sera de tenir ferme jusqu'à l'Emir Kusturica en folie avec le No Smocking Orchestra à 23h45 le dimanche. Je vous passe les préparatifs en catastrophe, les comptes en banque troués, la panne sèche, les rebondissements heureux... ou j'en parlerai plus tard parce que Washe trouve ça super passionnant. Pour une fois nous allons essayer de faire le plein de contenus audio-visuels, étant donné que l'inauguration du site internet (Faded Gecko voit grand !) est imminente, soirée à La Paillote le 20 septembre pour sa mise en ligne, dois-je le rappeler ? (d'autant que c'est un scoop, personne ne l'a encore annoncé *)
Donc ce week-end, foncez ! C'est la fin août, adieu Canicula ma petite chienne chérie ! Venez orages ! Tempêtes sonores et sensuelles ! Faded Gecko fait face au vent !
A.Vice(n)
A.Vice(n)
* Le programme vous sera communiqué sous peu... suspens !
06/08/2012
San jyla en tournée et bientôt de nouveau en CD
Hello there, you know what? Le groupe des Bretons de San'Jyla est sur la route et prévoit de sortir un CD pour le 5 octobre. En attendant de voir ce que donne leur opus, vous pourrez les apercevoir sur la route de la fin de leur tournée d'été :
01/08/2012
Couvre Feu Festival
Un an après le grand brasier, l'équipe de Faded Gecko s’apprête à se mettre une nouvelle fois en alerte pour couvrir le Couvre Feu Festival du 24 au 26 !
Pour sa 11ème édition, le festival revient avec une prog' une nouvelle fois du feu de dieu. Entre autres : Marcel et son orchestre, Caravan Palace, Beat assaillant, les Hurlements d'Léo, Dirtyphonics, Giédré, Alpha Blondy, The black seeds, le Peuple de l'herbe, Emir Kusturica et bien d'autres pour égayer vos soirées !
Il y aura aussi à côté des concerts pleins de stands, d'activités et d’événements sur et autour du site. Bref, pas le temps de s'ennuyer au Couvre Feu.
L'accès au nirvana, c'est 50€ pour les 3 jours ou 20€ par soirée (25 sur place) et ça promet d'être une nouvelle fois un instant magique.
NB : c'est à Corsept près de Nantes.
Plus de détails par ici !
Pour sa 11ème édition, le festival revient avec une prog' une nouvelle fois du feu de dieu. Entre autres : Marcel et son orchestre, Caravan Palace, Beat assaillant, les Hurlements d'Léo, Dirtyphonics, Giédré, Alpha Blondy, The black seeds, le Peuple de l'herbe, Emir Kusturica et bien d'autres pour égayer vos soirées !
Il y aura aussi à côté des concerts pleins de stands, d'activités et d’événements sur et autour du site. Bref, pas le temps de s'ennuyer au Couvre Feu.
L'accès au nirvana, c'est 50€ pour les 3 jours ou 20€ par soirée (25 sur place) et ça promet d'être une nouvelle fois un instant magique.
NB : c'est à Corsept près de Nantes.
Plus de détails par ici !
22/07/2012
Hadra Trance Festival
On y retrouvera entre autres les Balkan Beat Box ou encore l'excellent (mais encore peu connu) Lakay.
Le détail de la prog et plus d'infos ici !
Pour les tarifs, c'est 80€ les 4 jours et 3 nuits en prévente et 90€ sur place (c'était 45€ en prévente 1ère phase...)
02/07/2012
Coup de coeur informel de Séné S'accorde !
Bon, je vous ai parlé dans le review du festival Séné s'accorde, d'un groupe intermède : UNDERGROOVE.
Je tiens à vraiment insister là dessus, car c'est une très belle découverte artistique.
Après quatre répétitions seulement, ce power trio a tout simplement bluffé les festivaliers à l'unanimité dans l'interprétation de 5/6 compositions toutes neuves (1er concert du groupe) d'un niveau exceptionnel et d'une finesse remarquable ! Un batteur précis, léger et transportant, un bassiste au groove rarissime, et un guitariste au son pur et bien placé. Ils se baladent entre thèmes, variation, mises en place et improvisations (assez peu) sur une base jazz-funk en passant par les sonorités blues et rock. Mais le caractère à retenir est leur groove exceptionnel soutenant un funk aérien : la musique te chopes et ne te lâches pas ! Même si c'est très réducteur de comparer (surtout un son riche et singulier), j'ai tout de suite pensé à Electro Deluxe, jazzanova, 117elements et toute cette vague. Seul bémol à mon goût qui est ce qu'il est : il manque de l'impro et des moments de latence pour laisser le temps à l'auditeur de se reposer pour mieux voyager, ainsi qu'une sonorité cuivre, même peu présente, qui pourrait faire s'envoler les montées et apporter un peu de chaleur.
Ce n'est que le début, et ce groupe à encore tout à donner, mais c'est, croyez-moi, plus que prometteur ! Pour le moment, pas de myspace, je reste aux aguets pour vous transmettre ! A ne pas louper, ils seront sur Rennes l'an prochain : c'est UNDERGROOVE !
Capolunik
Je tiens à vraiment insister là dessus, car c'est une très belle découverte artistique.
Après quatre répétitions seulement, ce power trio a tout simplement bluffé les festivaliers à l'unanimité dans l'interprétation de 5/6 compositions toutes neuves (1er concert du groupe) d'un niveau exceptionnel et d'une finesse remarquable ! Un batteur précis, léger et transportant, un bassiste au groove rarissime, et un guitariste au son pur et bien placé. Ils se baladent entre thèmes, variation, mises en place et improvisations (assez peu) sur une base jazz-funk en passant par les sonorités blues et rock. Mais le caractère à retenir est leur groove exceptionnel soutenant un funk aérien : la musique te chopes et ne te lâches pas ! Même si c'est très réducteur de comparer (surtout un son riche et singulier), j'ai tout de suite pensé à Electro Deluxe, jazzanova, 117elements et toute cette vague. Seul bémol à mon goût qui est ce qu'il est : il manque de l'impro et des moments de latence pour laisser le temps à l'auditeur de se reposer pour mieux voyager, ainsi qu'une sonorité cuivre, même peu présente, qui pourrait faire s'envoler les montées et apporter un peu de chaleur.
Ce n'est que le début, et ce groupe à encore tout à donner, mais c'est, croyez-moi, plus que prometteur ! Pour le moment, pas de myspace, je reste aux aguets pour vous transmettre ! A ne pas louper, ils seront sur Rennes l'an prochain : c'est UNDERGROOVE !
Capolunik
SENE S'ACCORDE #2 - Le retour
Samedi 30 juin 2012 - 7h : Les organisateurs se lèvent, parce-que y'a du boulot, ce soir c'est darace devant le Golfe au Théâtre de Verdure de Séné. On y attend du monde et de l'ambiance.
Bon, bémol : à 7h30 samedi matin, le ciel était plutôt à noyer son chagrin qu'a soutenir des danseurs sinagots ! 2 jours plus tôt s'était décidé le maintien du festival malgré les risques de pluies : judicieux ? Eh bien oui !
Samedi 30 juin 2012 - 20h : Les concerts débutent (après quelques soucis d'organisation), et c'est sous un ciel bleu-coucher de soleil que Cheik Tidiane Dia & le Mande Blues Band ouvre les festivités. Malheureusement, peu de gens sont arrivés et les danseurs sont rares malgré un groove entrainant et ethnique aux saveurs africaines : basse-batterie-djembé-balafon-kora-chant-flute. Beau départ pour la deuxième édition de séné s'accorde ! Je n'en dirai pas plus car malheureusement l'équipe restreinte de faded gecko fait partie des retardataires et n'assistera qu'aux deux derniers titres...
Après une courte pose agrémentée par une formation en catimini dont je parlerai plus tard (très belle transition), Poppy No Good prennent le relaie sans hésitation dans un rock aux guitares grunch et aux voix plus pop. On sent une légère influence des 70's, notamment après une évocation du chanteur à propos de petits buvards... Bref, une formation qui tient la route et qui réussissent leur show, bien que je ne sois pas sensible à leur univers que je trouve trop conventionnel (impression de déjà-entendu).
Puis les festivaliers ont à nouveau le droit à un concert improvisé sur une remorque, qui ne laisse pas indifférent ! Avant d'être embarqué dans le monde festif et mélancolique, poétique et cuivré des Malentendus ! Et ce sera sans déception, voire même une belle surprise ! Un groupe uni et communicatif qui fera se lever un bon tiers des festivaliers un peu endormis sur des rythmes ska, swing, rock, reggae, blues et d'autre ! Un basse-batterie propre et recherché, un clavier claquant et une guitare swing soutenant une voix roque et légère qu'agrémentent un trombone comique et une clarinette frivole ! Jamait ? Mano Solo ? Les têtes raides ? Rue de la muette ? On sent les influences de qualité. Un groupe festif à suivre !
Cette deuxième édition de Séné S'accorde a accueilli 300 festivaliers, contre 400 l'an passé.
Pourtant, les organisateurs et bénévoles se donne à fond pour préparer une rencontre artistique éclectique, de qualité, festive et familiale. Merci à eux ! A soutenir plus encore !!
Capolunik, pour Faded Gecko
11/06/2012
Séné s'accorde
Cette année la 2ème édition du festival Séné s'accorde se déroulera le 30 juin au Théâtre de Verdure (à séné dans le 56, bien entendu).Ce festival engagé nous propose un programmation éclectique: les Malentendus (chanson swing), Topaz (rap), H'm Voyez (électro), Poppy No Good (rock), Cheik Tidiane Dia & le Mande Blues Band (musique africaine).
ça commence à 18h et et 8€ sur place (6€ en résa)
Plus d'infos ici!
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